À bord de l’« Arpège »

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Depuis son neuvage, l’« Arpège » est surtout exploité comme senneur. Il faut étaler la senne et son gréement sur le pont avant le filage pour bien les positionner.

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Alexis Hagneré, le fougueux patron étaplois, ici aux commandes de treuils.

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Les deux treuils mixtes (senne et chalut) sont positionnés l’un derrière l’autre pour des contraintes d’espace.

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Avec ses 44 ans, le patron est le plus âgé à bord. La friteuse de compétition est indispensable au moral des troupes, mais tous ont maigri d’une dizaine de kilos depuis le début : la senne, le meilleur des régimes en mer !

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L’« Arpège » est équipé pour la senne, le chalut pélagique et le chalut de fond.

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Les deux gros générateurs d’Enag de deux fois 430 kilowatts électriques constituent l’essentiel de l’entretien pour le chef mécanicien.

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Une fois la pochée virée, une trappe s’ouvre sur le pont et la pochée est vidée dans une baille.

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La salle de travail du poisson est étanche aux intempéries. L’espace est organisé pour permettre un tri par espèce et par taille.

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Dans la continuité se situe la cale, où le glacier récupère les caisses par une ouverture. La glace liquide sorbet est fabriquée à bord à partir d’eau de mer.

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Débarque devant Unipêche. Le pont est bien occupé par les deux treuils de maillette, leurs moteurs électriques et, ici, l’enrouleur de chalut pélagique.