Reportage à Quiberon

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Au cœur de la Bretagne

Le « Miyabi » pêche autour de Belle-Île et débarque à Quiberon.

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Une technique bien précise

Daniel Kerdavid pratique la méthode de l’ikijime. Ainsi, il perce le front du poisson et lui écrase le cerveau, le tuant instantanément.

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Un outil particulier

Ce crochet appelé tegaki est un outil commun en Asie et en Inde pour appliquer une pression sans forcer.

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Un trou net sur la tête du poisson

On voit ici nettement le trou effectué par le tegaki.

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Détruire la moelle épinière

L’introduction d’une tige métallique dans le canal rachidien, glissée sur toute la longueur du poisson, détruit la moelle épinière.

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Une passion au-delà de l’ikijime

Daniel Kerdavid est passionné par le Japon. Cela se voit dans les techniques de pêche qu’il utilise mais aussi à la façon dont il a décoré son bateau.

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Une différence visible sur le poisson

À gauche, un merlan classique, et à droite, un merlan tué façon ikijime, qui a conservé sa couleur brune sur le dos

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Et même plusieurs jours après

La différence se voit encore plusieurs jours après la pêche. Ici du poisson pêché le vendredi avant son filetage le lundi par le poissonnier.

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De retour à Quiberon

De retour, Daniel Kerdavid débarque à Quiberon avant de rejoindre la criée.

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Une fois à la criée

À la criée de Quiberon, Daniel trie sa pêche du jour - du merlan - selon la taille et la qualité, puis appose ses étiquettes, pèse les caisses, les filme et les glace.

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Un étiquetage fidèle

Les étiquettes mettent en avant la marque Miyabi et l’abattage façon ikijime, avec la mention « poisson de ligne ».